Trouver les mots-clés SEO d’un site web de tourisme
Partir des vrais mots de vos voyageurs pour décider quelles pages écrire
- Avant d’écrire, je cherche les mots exacts que vos voyageurs emploient dans Google.
- Un bon mot-clé réunit trois choses : du volume, une difficulté atteignable, et la bonne intention.
- Sur un site web de tourisme, une grande partie du trafic vient de la longue traîne, ces recherches précises et peu disputées.
- « Camping bord de mer avec chien » vaut souvent mieux que « camping », trop large et déjà tenu par les comparateurs.
- Une destination se cherche pour rêver ou pour réserver, ça n’appelle pas la même page web.
- Le résultat, c’est un plan clair : quelles pages écrire, dans quel ordre, et pour qui.
La plupart des sites web de tourisme sont écrits du point de vue du professionnel : on parle de ce qu’on a envie de dire, avec ses propres mots. Le souci, c’est que le voyageur n’emploie pas ces mots-là.
Mon travail commence donc avant l’écriture. Je liste ce que vos futurs clients cherchent vraiment dans Google, et j’en fais un plan.
C’est le point de départ du référencement naturel d’un site web de tourisme : sans ça, on écrit à l’aveugle.
Vos voyageurs cherchent avec d’autres mots-clés que ceux de vos pages
Un hôtelier parle de « chambre supérieure vue jardin ». Le voyageur, lui, cherche « hôtel avec piscine près des Gorges du Verdon ». Deux mondes.
Je pars donc de lui. Je trouve ses questions réelles dans les suggestions de Google, dans le bloc « Autres questions posées », et sur les forums où vos clients préparent leur séjour (Routard, Tripadvisor).
Je lis aussi les dix premiers résultats que Google affiche déjà sur chaque recherche. Ils me disent quel format l’emporte, et ce que les pages en tête oublient de traiter.
Ces questions nourrissent aussi les réponses de ChatGPT et Perplexity : y répondre clairement, c’est se donner une chance d’y être cité.
De là sort une liste de sujets tirés de vraies recherches.
Volume, difficulté, intention : les trois critères d’un bon mot-clé
Une idée de sujet ne suffit pas. Trois critères décident si elle vaut le coup.
Le volume d’abord : combien de voyageurs font cette recherche chaque mois. Je le mesure sur des données réelles (DataForSEO, la Google Search Console).
La difficulté ensuite : à quel point la première page est déjà tenue par de gros sites web. Attaquer « location vacances » de front n’a aucun sens, Booking.com et Airbnb sont devant.
L’intention enfin : le voyageur rêve encore (« idées week-end en Provence »), ou il est prêt à réserver (« gîte 6 personnes Luberon avec piscine ») ? On n’écrit pas la même page pour les deux, et c’est tout l’enjeu de l’intention derrière chaque recherche.
Deux vérifications de plus, discrètes mais qui comptent : les termes que Google associe déjà au sujet (que je relève avec ses outils d’analyse de langage), pour couvrir ce qu’il attend, et Google Trends, qui me dit à quelle saison la recherche grimpe.
Pourquoi viser « camping bord de mer avec chien » plutôt que « camping »
« Camping » tout court, c’est un volume énorme et une première page verrouillée par les comparateurs. Un site indépendant n’y a quasiment aucune chance.
« Camping bord de mer avec chien dans l’Hérault », c’est beaucoup moins de volume. Mais ces voyageurs-là savent ce qu’ils veulent, ils sont peu disputés, et ils réservent.
Additionnées, ces recherches précises (la longue traîne) pèsent plus lourd que les grands mots-clés génériques. C’est là qu’un site internet de tourisme se fait une place.
La recherche de mots-clés vous donne une liste de pages à écrire, classées par priorité
Au bout de cette recherche, vous ne vous demandez plus quoi écrire. Vous avez une liste de pages à créer, classée par priorité : ce qui rapporte vite, ce qui prépare la saison, ce qui viendra plus tard.
Chaque page vise une recherche réelle, avec son intention.
Avant de valider un sujet, je vérifie aussi qu’il ne double pas une page que vous avez déjà. Deux pages sur la même recherche se privent l’une l’autre, c’est la cannibalisation, et je l’écarte dès la recherche.
C’est là qu’un consultant SEO qui ne travaille que le tourisme change la donne : je connais les recherches propres à chaque métier, du gîte au restaurant.
Vos questions sur le choix des mots-clés
Quels outils gratuits pour trouver mes mots-clés ?
Google lui-même en offre plusieurs : les suggestions de recherche, le bloc « Autres questions posées », et Google Trends pour repérer les saisons. Ils donnent déjà de bonnes pistes. Pour mesurer les volumes précis, je passe ensuite sur des données plus fiables, mais on démarre très bien avec le gratuit.
Combien de mots-clés viser pour un site web de tourisme ?
Il n’y a pas de nombre idéal. Mieux vaut une page solide par recherche réelle qu’une longue liste de mots-clés dispersés. Sur un site web de tourisme, la force vient de la longue traîne : beaucoup de recherches précises, comme « gîte pour un week-end en amoureux », chacune sur sa page web.
Faut-il refaire cette recherche chaque année ?
Pas en entier, mais elle vit. Les recherches de vos voyageurs bougent avec les saisons et les tendances : un lieu qui devient à la mode, une activité nouvelle. Un point une à deux fois par an suffit à repérer les nouvelles occasions et à ajuster votre plan de contenu.
Sur quelles recherches votre site web de tourisme peut-il ressortir ?
La recherche de mots-clés, c’est souvent la première chose que je creuse sur un site web. Il suffit parfois de bien choisir quelques recherches pour faire décoller une page web.
Je vous montre lesquelles dans un audit gratuit de votre site web de tourisme, sans engagement.
Parfois, deux ou trois recherches bien choisies suffisent à tout changer.
