Référencer le site web et la fiche Google de votre restaurant

Figurer dans Google Map pour remplir chacun de vos services

  • Un référencement de site web travaillé pour la restauration amène des clients qui ne connaissaient pas forcément votre adresse.
  • En France, « restaurant près de moi » totalise 14 800 recherches chaque mois en moyenne.
  • La Google Map affiche trois adresses : votre fiche Google Business Profile décide si vous en êtes.
  • Les recherches « restaurant terrasse » sont 20 fois plus nombreuses en mai qu’en janvier.
  • Le balisage Restaurant et Menu aide ChatGPT et Gemini à citer votre établissement.

Votre salle est pleine le samedi soir et calme le mardi midi. Entre les deux, des dizaines de personnes cherchent où déjeuner dans votre rue et finissent potentiellement chez votre concurrent.

Ces gens-là ne cherchent pas votre nom, ils cherchent où déjeuner. Google leur répond avec une Google Map de trois adresses, puis une liste de sites internet. La Google Map dépend de votre fiche Google Business Profile, la liste dépend de vos pages web. Je détaille ici comment travailler les deux.

Consultant SEO Tourisme et voyage

Comment un client choisit son restaurant dans les moteurs de recherche

Une recherche de restaurant se règle en quelques minutes, debout, sur un téléphone. Personne ne compare dix menus pendant une semaine avant de déjeuner. La décision se prend sur le premier écran, sans le moindre défilement.

Le SEO, ou référencement naturel, désigne ce travail sur Google Map et sur vos pages web. Vous ne payez pas le clic. Et le jour où vous arrêtez une campagne Google Ads, votre annonce disparaît en quelques minutes, quand une page bien placée continue de vous amener des clients.

Le volume réel des recherches, par ville et à proximité

« Restaurant près de moi » représente 14 800 recherches par mois en France, et grimpe à 27 100 au mois d’août. Paris et Lyon donnent l’autre ordre de grandeur : « restaurant Paris » pèse 90 500 recherches par mois, « restaurant Lyon » 60 500.

Ce qui décide de votre place dans les trois adresses affichées

Vos positions dans cet encart dépendent de votre fiche Google Business Profile. Celles de la liste en dessous dépendent de vos pages web. Le SEO d’un restaurant travaille les deux, dans cet ordre, et je commence toujours par la fiche.

Ce que le client ajoute au mot « restaurant » quand il cherche où manger

Le mot arrive presque toujours accompagné, et chaque complément correspond à une page web que vous pouvez écrire :

  • l’endroit : la ville, le nom du quartier, une gare ou une place connue, parfois rien quand le téléphone donne la position ;
  • la cuisine : italien, japonais, bistrot, brasserie, pizzeria, table végétarienne ;
  • le régime alimentaire : sans gluten, végétarien, sans lactose ;
  • le moment : le midi, le soir, le dimanche, un jour férié, tard dans la nuit ;
  • l’occasion : un dîner à deux, un repas de famille, un déjeuner d’affaires, un anniversaire ;
  • le cadre : la terrasse, la vue, le calme, un salon privatisable ;
  • le budget : pas cher, formule du midi, gastronomique, étoilé.

Classer ces requêtes par intention avant d’écrire vos pages web

Confronter ces compléments à votre carte réelle, voilà en quoi consiste la recherche de mots-clés. Elle arrête la liste des pages web à écrire et la recherche que chacune vise.

Chaque recherche a sa valeur propre. « Meilleur restaurant Toulouse » vient de quelqu’un qui se renseigne, « restaurant ouvert dimanche midi Toulouse » de quelqu’un qui sort dans deux heures. Rangez-les selon ce que le client veut faire à ce moment-là avant d’écrire la moindre ligne.

Un camping ou un gîte trient leurs recherches sur la destination et sur les dates, pas sur le quartier ni sur l’heure du service. La page d’accueil résume ce qu’englobe le SEO tourisme, toutes activités confondues.

Recherche locale et mobile : croiser cuisine, quartier et horaires sur vos pages web

Un client de restaurant se déplace à pied, ou à cinq minutes de voiture. Le SEO local se joue sur un rayon très court, et votre concurrence se limite aux tables de votre quartier.

En commerce, ce périmètre s’appelle la zone de chalandise. Vos propres tickets et vos réservations vous disent d’où viennent vos clients, mieux que n’importe quelle étude de zone. C’est cette zone-là que vos pages web doivent couvrir.

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Les entités de proximité à citer dans vos pages web : rue, quartier, gare, place

Écrivez donc le nom de votre quartier, celui de votre rue, la station ou le parking le plus proche, la place que tout le monde connaît.

En SEO, ces repères s’appellent des entités : des lieux locaux que les moteurs de recherche identifient déjà et savent situer. Une page web qui les cite dit alors où vous êtes, sans que personne ait à le deviner.

Ajoutez le type de cuisine et l’horaire dans la même page. « Bistrot ouvert le dimanche midi près de la gare de Nantes » se tape peu, mais celui qui la tape cherche une table pour le jour même.

Qui, dans votre ville, peut faire un lien vers vos pages web

Votre visibilité locale se joue aussi hors de chez vous. L’office de tourisme, la presse de votre ville et les blogs locaux qui listent les bonnes tables donnent des liens vers votre site internet, et ces liens comptent dans votre autorité.

Combien pèsent la terrasse, le régime et le dimanche en recherches mensuelles

Recherches mensuelles moyennes en France, avec le pic mesuré sur les douze derniers mois.

RechercheVolume mensuelMois le plus fort
restaurant près de moi14 80027 100 en août
restaurant ouvert le dimanche12 10014 800 en mars et en mai
restaurant terrasse8 10018 100 en mai et en juillet
menu restaurant4 400stable toute l’année
restaurant sans gluten4 4005 400 en juillet et en août
restaurant romantique2 9006 600 en février
restaurant groupe1 0001 900 en novembre

Selon votre carte, deux autres recherches comptent : « restaurant végétarien » atteint 27 100 recherches par mois et « restaurant gastronomique » 49 500.

Une page web par occasion : le brunch, la terrasse, le repas de groupe

Un déjeuner d’affaires, un anniversaire à douze et un brunch du dimanche ne se cherchent pas avec les mêmes mots. Chacun mérite sa page web.

À écrire dans chacune :

  • le repas de groupe : la capacité exacte, le salon privatisable, le menu unique, le délai de réservation ;
  • la terrasse : le nombre de couverts dehors, l’ombre, le chauffage, les mois d’ouverture ;
  • le brunch ou la formule du midi : les jours, l’heure limite du service, le prix et ce qu’il comprend ;
  • le régime alimentaire : les plats sans gluten ou végétariens réellement disponibles, pas une mention en bas de carte.

Publier vos pages web avant le pic : la terrasse en mai, les groupes en novembre

Comptez plusieurs mois entre la mise en ligne d’une page web et le moment où elle tient un rang stable. Vous publiez donc avant que la recherche ne monte.

« Restaurant terrasse » tombe à 880 recherches en janvier et atteint 18 100 en mai. « Restaurant romantique » double en février, à 6 600. « Restaurant groupe » culmine en novembre, à 1 900, au moment où se réservent les repas de fin d’année.

Votre page terrasse s’écrit donc en février, votre page groupes en septembre. Une visibilité qui arrive après le pic ne sert que la saison suivante. Tout le secteur vit ce déphasage, et les mois où chaque recherche touristique culmine donnent le calendrier d’ensemble.

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Compléter votre fiche Google Business Profile, des attributs aux photos de plats

Votre fiche Google Business Profile pilote ce qui apparaît sur Google Map et dans l’encart local des résultats de recherche. Un client y lit votre adresse, votre horaire du jour, votre note et l’itinéraire sans ouvrir votre site internet une seule fois.

Les réglages que je retrouve rarement complets :

  • la catégorie principale exacte : « restaurant italien » plutôt que « restaurant », puis les rubriques secondaires réellement exercées, bar à vin, traiteur, salon de thé ;
  • le bouton de réservation branché sur votre propre outil, à la place d’un intermédiaire ;
  • le menu renseigné dans la fiche, avec le nom des plats et leur prix.

Publier sur la fiche et répondre aux questions qu’on y pose

Une fiche ne se remplit pas une fois pour toutes. Google vous laisse y publier des annonces courtes : le plat du jour, une soirée, une fermeture exceptionnelle, une photo de l’ardoise. C’est du contenu comme un autre, et il montre un établissement suivi.

La section questions-réponses offre la même occasion, encore moins exploitée. N’importe qui peut y poser une question, et vous pouvez y répondre. Rien ne vous empêche de poser vous-même celles qu’on vous pose au téléphone : le parking, l’accès en fauteuil, la possibilité de venir avec un chien. Vos réponses restent visibles pour tous les suivants.

Les cases à cocher que vos clients utilisent comme filtres : terrasse, végétarien, accessibilité

Google propose une liste de cases à cocher, et le client s’en sert ensuite pour trier les établissements. Renseignées en entier, elles font ressortir votre fiche quand quelqu’un filtre sur la terrasse ou sur le sans-gluten, et je les trouve rarement remplies en entier.

À passer en revue une par une : la terrasse, les options végétariennes et sans gluten, l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, l’accueil des animaux, le wifi, le service en continu, la vente à emporter, la livraison, le paiement sans contact, les toilettes accessibles.

Quelles photos publier sur votre fiche, et lesquelles viennent de vos clients

Vos photos de plats ressortent mieux prises au déjeuner qu’au flash le soir. Une fiche vivante montre la façade, la salle, la terrasse à la saison, les plats de la carte du moment et l’équipe. Une fiche sans photo de la salle ni des plats donne peu envie de cliquer.

Vos clients photographient aussi, et leurs images apparaissent sur votre fiche sans que vous les ayez choisies. Vous ne les sélectionnez pas, mais vous décidez de ce qui est photographiable : une assiette soignée et une devanture propre valent mieux qu’une consigne affichée en salle.

Avis et note : ce que le client vérifie sur Google avant de choisir votre restaurant

Un client hésite entre votre table et deux autres, à trois rues d’écart. Il regarde le nombre d’avis, la note, la date du dernier commentaire, puis il tranche.

Ce réflexe compte deux fois : il emporte la décision, et il entre dans le classement des établissements sur Google Map. Les avis font partie du référencement local d’un restaurant au même titre que vos pages web, à ceci près qu’un commentaire déposé ce midi change ce que le client suivant lit ce soir.

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Ce qui fait bouger votre note sur la fiche Google Business Profile

Ni la note ni le nombre d’avis ne se décrètent, mais ce qui les fait bouger ne coûte rien :

  • la fraîcheur : le client repère la date du dernier commentaire avant même de lire la note ;
  • la régularité : quelques avis chaque mois pèsent mieux qu’une vague obtenue après une relance ;
  • la réponse : à tous, sans copier-coller, y compris quand le commentaire pique.

Vos clients déposent aussi des avis sur TripAdvisor et sur les plateformes de réservation. Ceux qui pèsent sur votre rang sur Google Map sont les avis Google.

La règle Google qui interdit de trier les clients à qui vous demandez un avis

Google interdit de réserver la demande d’avis aux clients qui ont l’air contents. Filtrer de cette façon vous expose à voir la totalité de vos avis retirés.

Répondre aux avis qui parlent de l’attente, de l’addition et du bruit

Ce sont les reproches que le client suivant lit en entier, avant même de regarder votre réponse.

Une réponse utile reconnaît le fait, l’explique en une phrase et dit ce qui a changé depuis. « Service surchargé ce soir-là, nous avons ajouté une personne en salle le vendredi » se lit mieux qu’une excuse générique. Les autres clients jugent votre réponse autant que le commentaire.

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Menu, horaires et réservation : sortir votre carte du PDF pour que les moteurs de recherche la lisent

La carte finit en ligne sous forme de PDF, ou pire, en photo de l’ardoise. C’est l’erreur que je croise en premier sur un site de restaurant, et celle qui se corrige le plus vite. Vos plats deviennent invisibles.

Un moteur de recherche lit du texte. Une image de carte ne lui apprend rien : ni vos plats, ni vos prix, ni le fait que vous servez un risotto aux asperges au printemps.

Vous perdez ainsi les mots-clés les plus précis de votre métier, et le trafic qui va avec. « Menu restaurant » représente pourtant 4 400 recherches par mois.

Mettre chaque plat en texte, avec sa composition et son prix

Votre carte mérite sa propre page web, rédigée en texte, reprise à chaque changement. Pour chaque entrée : son intitulé, ce qu’elle contient, son prix, et l’indication végétarien ou sans gluten quand elle s’applique.

Le client sait ce qu’il va manger avant de venir. Et vos plats deviennent autant de portes d’entrée possibles : quelqu’un qui cherche « où manger un couscous à Strasbourg » peut tomber sur vous.

Gardez le PDF si vos habitués l’impriment. Ajoutez la version en texte à côté.

Horaires exceptionnels, jours fériés et fermeture annuelle

Des horaires justes amènent le client jusqu’à votre porte, et il les vérifie en dernier. Renseignez vos horaires réguliers sur la fiche comme sur le site internet, et surtout les exceptions : le 1er mai, le 15 août, la semaine entre Noël et le jour de l’an, vos congés d’été.

Google reprend ces exceptions directement dans ses résultats, avec la mention « ouvert » ou « fermé ». Cela se renseigne une fois par an, en une seule séance.

Rendre la réservation accessible depuis chaque page web de votre restaurant

Le bouton de réservation se place en haut de chaque page web, pas seulement sur la page d’accueil. Le numéro de téléphone se compose d’un clic sur mobile.

Google permet aussi de réserver depuis la fiche elle-même, par le service Reserve with Google, quand votre outil de réservation y est raccordé. Le client réserve sans quitter les résultats de recherche, et ces réservations vous reviennent en direct.

Les plateformes comme TheFork vous apportent du volume et prennent une commission par couvert. Chaque table réservée depuis vos pages web échappe à ce prélèvement, et vous laisse le numéro du client pour l’inviter à revenir. Les deux coexistent très bien, la question porte sur la part de couverts que vous laissez à la commission.

Aligner le site web, la fiche et les annonces sur les mêmes informations

Votre restaurant existe à plusieurs endroits à la fois : votre site internet, votre fiche Google Business Profile, TheFork, TripAdvisor, l’annuaire de votre office de tourisme. Chacun affiche un nom, une adresse, un téléphone et des horaires.

Une version de référence, recopiée partout, vaut mieux que cinq variantes. C’est vrai pour Google, qui recoupe ce qu’il trouve, et pour le client qui compose le numéro affiché.

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La liste à figer : nom, adresse, téléphone, horaires

Fixez une version de référence et recopiez-la partout, à la lettre près :

  • le nom exact de l’établissement, sans mot ajouté pour le référencement ;
  • l’adresse dans la même orthographe, abréviations comprises ;
  • un seul numéro de téléphone, celui qui répond aux heures de service ;
  • les horaires, exceptions incluses.

Une vérification suffit au départ, puis un coup d’œil à chaque changement. Voilà le travail le moins gratifiant du référencement local, et l’un des plus rentables : il consolide votre fiche et il évite l’avis d’un client venu devant une porte fermée.

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Données structurées Restaurant et Menu : déclarer votre note, vos prix et vos plats à Google

Les données structurées sont un bloc d’informations ajouté à vos pages web, invisible pour le visiteur, qui déclare noir sur blanc ce que la page contient. Le vocabulaire SEO parle de balisage, ou de schema.org. Le type Restaurant décrit votre établissement, le type Menu décrit ce que vous servez.

Rien de gratuitement technique là-dedans : vos horaires, vos prix et vos plats, écrits dans une forme qu’une machine ne peut pas mal interpréter.

Ce que Google peut montrer sans que le client ouvre votre page web

Correctement renseigné, ce balisage rend votre établissement éligible à un affichage enrichi. Google reste maître de l’affichage, mais sans balisage la question ne se pose même pas :

  • la note moyenne et le nombre d’avis, en étoiles sous votre lien ;
  • la fourchette de prix et le type de cuisine ;
  • l’horaire d’ouverture du jour ;
  • les plats de votre carte, quand le type Menu est complet.

Ajoutez le balisage de la réservation, qui rend votre module éligible aux blocs de réservation présentés par Google.

Quand un client demande à ChatGPT où dîner ce soir dans sa ville

Les demandes adressées à ChatGPT, Perplexity ou Gemini arrivent en phrases entières, avec leurs conditions : ce soir, à deux, sans gluten, à pied depuis la gare. La réponse retient deux ou trois adresses, rarement davantage.

Une page web qui traite une de ces conditions du début à la fin donne matière à citation, là où une page « notre carte » reste muette. Vos pages par occasion et votre carte en texte servent donc les deux publics d’un coup.

Ce travail-là s’appelle le GEO. Ce qui décide une IA à retenir une adresse plutôt qu’une autre, je l’ai détaillé dans comment un établissement se fait citer dans les réponses des LLM.

Un mardi, 12 h 10, à 300 mètres de votre porte

Trois personnes sortent d’un rendez-vous et cherchent où déjeuner. Ce qui se passe ensuite, étape par étape.

  • Elles tapent « restaurant près de moi ». Google Map affiche trois adresses. Pour y prétendre, votre fiche Google Business Profile doit être complète et bien catégorisée.
  • Le groupe regarde la note et le dernier avis. Une note tenue et un commentaire de la semaine passée les rassurent. Un dernier avis d’il y a deux ans les envoie à la suivante.
  • Elles vérifient que vous êtes ouvert. L’horaire du jour s’affiche directement. S’il manque, elles ne prennent pas le risque.
  • Reste la carte. Un menu en texte, avec les prix et une entrée végétarienne, tranche en votre faveur. Un PDF qui met du temps à s’ouvrir sur un téléphone les fait sortir.
  • Vient l’appel, ou la visite. L’itinéraire part de la fiche, l’appel part d’un clic sur le numéro.

Cinq occasions de quitter la course, et aucune ne dépend de la qualité de votre cuisine.

Guides, livraison, clientèle étrangère : sept réponses de référencement

Être référencé sur TheFork ou dans le Petit Futé, est-ce le même travail ?

Non, et le mot prête à confusion. Figurer sur une plateforme ou dans un guide relève d’une inscription, parfois payante, dont les règles appartiennent à l’éditeur.

Le référencement naturel désigne, lui, la place que vos pages web et votre fiche occupent dans les moteurs de recherche. Les deux se cumulent : une inscription vous amène des couverts, et parfois un lien vers votre site internet.

Quels sont les quatre piliers du SEO ?

Pour un restaurant, l’ordre compte autant que la liste. Le référencement local arrive en tête, porté par votre fiche Google Business Profile, avec vos avis : c’est lui qui pèse le plus sur votre visibilité sur Google Map. Viennent ensuite ce que vous publiez sur vos pages web, les liens et les mentions récoltés ailleurs, et l’aspect technique, qui laisse les robots parcourir votre site internet sans obstacle.

Ma fiche Google Business Profile suffit-elle si je n’ai pas de site internet ?

Elle vous fait exister sur Google Map, et ce n’est pas rien. Vos pages web prennent la suite : elles seules peuvent vous positionner sur « restaurant sans gluten Montpellier » ou sur le nom d’un de vos plats, parce que Google classe des pages web.

Sans site internet, vous dépendez entièrement des règles d’un support qui ne vous appartient pas.

Uber Eats et Deliveroo remplissent déjà mes soirs, à quoi bon le référencement ?

Elles travaillent la commande à emporter, avec leur commission et leur relation client. Vos couverts en salle relèvent d’un autre travail : le déjeuner, les groupes, la terrasse, tout ce qu’une commande livrée ne remplace pas.

Je change ma carte chaque mois, faut-il réécrire les pages web à chaque fois ?

Une page carte se met à jour en quelques minutes. Vos pages durables sont ailleurs : la page terrasse, la page groupes, la page brunch, celle qui raconte votre cuisine et votre quartier. Elles bougent peu et travaillent toute l’année, pendant que la carte suit les saisons.

Mes clients étrangers cherchent en anglais, faut-il traduire mes pages web ?

En zone touristique, oui, et par le haut : la carte et l’accès d’abord, les autres pages plus tard. Une recherche comme « gluten free restaurant Bordeaux » ne croise jamais un texte français, aussi bien référencé soit-il. Vos tickets vous disent quelles langues valent le travail avant d’en traduire une ligne.

Mon restaurant est dans une rue très passante, le référencement change-t-il quelque chose ?

Le référencement agit sur ceux qui ne passent pas devant. Un bon emplacement remplit le vendredi soir, beaucoup moins le mardi midi ou le mois de janvier. Ce sont ces services creux que le trafic venu des moteurs de recherche peut alimenter, avec une clientèle locale que le passage devant votre porte ne touche pas.

Savoir sur quelles recherches vos pages web ressortent aujourd’hui

Envoyez-moi l’adresse de vos pages web, votre ville et le type de cuisine que vous servez. L’audit SEO gratuit vous renvoie vos positions réelles, les recherches qui partent chez votre concurrence, et l’état de votre fiche Google Business Profile face à la leur.

Cette première lecture est offerte, comme le devis qui peut suivre. La suite vous appartient. Vous trouverez les tarifs et le cadre d’un accompagnement SEO sur la page qui décrit mon offre.